LES AUTEURS NOUS DISENT…

Posté le Samedi 16 septembre 2017

 « Les auteurs nous disent… »

 

-Cette rubrique s’adresse aux auteurs qui souhaitent communiquer leurs nouveautés (ou pièces plus anciennes) aux troupes et compagnies en recherche de textes à jouer, notamment en début de saison. Il s’agit d’une parution ponctuelle à l’initiative d’un auteur, qui donne ses coordonnées pour être contacté. La présentation du texte est un résumé, en aucun cas un extrait de la pièce. L’info de l’auteur dirige soit vers un blog, une adresse BEAUe-mail ou vers le site   www.leproscenium.com

Pour une communication de vos oeuvres:

Adressez moi par email votre info: jeanjacquesdupuy@orange.fr 

POUR OBTENIR LES COORDONNEES DES AUTEURS

(qui ne sont pas indiquées)

ME CONTACTER

MERCI 

jeanjacquesdupuy@orange.fr 

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Denis CRESSENS*  nous dit:

THEÂTRE AVANT GARDE

DE

NOTRE SOCIETE…

DEPUIS…

Bonjour, 

Je ne résiste pas à vous proposer la lecture du texte de mon intervention rècente à l’ Università degli Studi « G. d’Annunzio » à Pescara,  chaire de littérature Française Francesco Proia   …..

De la mythologie à nos jours le théâtre a toujours été un précurseur…… c’est ici 

d’ici quelques jours  au même endroit vous pourrez lire mon intervention dans le même lieu sur l’écriture de théâtre… 

Bien sur vous pouvez retrouver mes 28 pièces de 1h30 avec des thèmes et genres variés comme les distributions … C’est à vous de choisir ! 

Merci  de m’avoir accordé ces quelques instants.

Denis Cressens

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* conférences
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Sébastien GUYOT, nous dit:

Salut Jean-Jacques, 

Je viens de sortir ma nouvelle pièce de théâtre, « Belle-mère et catastrophes ».

Pourrais-tu mettre ce message sur ton site pour en faire la promotion ? (Si c’est trop long, je ferai plus court !) 

En te remerciant par avance,

Théâtralement,

Sébastien.

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 Wilfrid RENAUD nous dit :

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La  troupe du Phénix interprétera pour la première fois ma pièce « MONA LISA NE SOURIT JAMAIS » le 17 octobre à la salle Alpha de Charbonnières Les bains. Renseignements : 06 11 11 40 75

D’autres dates suivront et la troupe recherche de nouvelles salles.

Wilfrid RENAUD
https://wilfridrenaudauteur.wordpress.com/

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Jacky GOUPIL, nous dit:

Bonjour à tous. 

J’espère que vous avez passé un bon été et que vous êtes revenus de vacances tout bronzés et tout heureux ! 

Qu’a fait la Compagnie du Mardi pendant que vous vous prélassiez au soleil en buvant l’apéro 

La Compagnie vous a mijoté une nouvelle comédie :Gare au Gorille !

Une pièce explosive de Jacky Goupil lui-même (quel talent !) avec un brigadier neuneu, un capitaine lâche, une maman envahissante, une femme jalouse, une criminelle bolchévique et un gorille en caleçon !

80 minutes de rigolade en perspective ! 

Ça se passe tous les jeudis (à 20:45) et vendredis (à 22:00), du 21 septembre au 17 novembre.

(Si vous vous demandez pourquoi il est indiqué à partir du 14 septembre sur l’affiche, venez nous voir, on vous expliquera… ou pas !) 

Pour réserver, vous avez le choix :

Au théâtre directement : au 01 43 27 88 61

sur l’un des nombreux sites qui nous font le plaisir et l’honneur de nous accueillir dont les liens,  se trouvent en bas de ce mail.

(on vous mâche le travail) 

On espère vraiment vous voir très bientôt ! 

Et n’oubliez pas d’informer vos amis et vos ennemis, de faire circuler ce mail, de venir accompagné de toute votre famille et de vos voisins, bref de nous faire plein de pub. On compte sur vous. 

Bonne journée, gros bisous pour ceux qui le méritent et grmmf grmf grmf comme dirait notre gorille.

Jacky Goupil & toute la Compagnie du Mardi. 

Pour voir des infos, des photos et des vidéos sur cette pièce, cliquez ici :

LA COMPAGNIE DU MARDI 

 

Jean Jacques DUPUY @ 18:45
Enregistré dans art
« Ces artistes qui ont fait le théâtre d’hier et celui d’aujourd’hui »

Posté le Dimanche 30 juillet 2017

CLAUDE RICH: « Un éternel jeune homme… »

Il nous a quitté le 20 juillet (2017) dernier. Il a rejoint le monde des grands artistes. Un ange parmi les anges qui ont su donner le meilleur d’eux-mêmes, pour notre plus grand plaisir.

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Bien que né en 1929, (86 ans au moment où j’écris cet article le 30 juillet 2016*), Claude RICH aura toujours eu l’allure, en dépit de son âge, grâce à son physique, celle d’un jeune premier. Plus particulièrement encore, avec sa voix, si caractéristique, si légèrement éraillée. Elle n’a pratiquement pas changé au fil des années.

Destiné à travailler dans les assurances, il préfère le théâtre et c’est à 17 ans qu’il s’inscrit aux cours de Charles DULIN. Ainsi commence sa carrière, de comédien, d’acteur.

’ai découvert cet acteur au cinéma, lors de la sortie sur les écrans en 1967, donnant avec brio, la réplique à Louis de FUNES dans « OSCAR ». Quel talent face à l’immense De FUNES ! (Qui n’avait que peu de sympathie pour le jeune comédien-en dehors des scènes, ils ne se parlaient pas!!!). C’est toujours avec plaisir que je revois ce film avec lui, avec la brillante Claude GENSAC et aussi du regretté Mario DAVID. Un vrai bonheur !

J’aurais aimé le voir dans « Le Diable Rouge », dans le rôle de MAZARIN. Avec Geneviève CASILE – La Reine Anne D’Autriche, veuve du Roi Louis XIII et mère de Louis le Quatorzième du nom – Dans cette fameuse pièce, il interprète le Cardinal, celui qui aura été le mentor du futur Roi Soleil. Et ceci bien avant que COLBERT qui lui, brigue le poste de Surintendant des Finances, en lieux et place de Nicolas FOUQUET, ne vienne prendre une place importante auprès du célèbre souverain.

Un peu de SA VIE : C’est en 1959 (le 26 juin), qu’il épouse Catherine RENAUDIN, qui sera à l’écran et au théâtre Catherine RICH. Leur fille DELPHINE est également comédienne.

IL EUT ENTRE AUTRES DISTINCTIONS :

César du Meilleur second rôle, dans « La fille de D’Artagnan » (au côté de PH NOIRET et S.MARCEAU)

César d’Honneur en 2002

Molières 1987 : nomination au Molière du comédien pour Faisons un rêve

Molières 1990 : nomination au Molière du comédien pour Le Souper

Molières 2003 : nomination au Molière du comédien pour Les Braises

Molières 2006 : nomination au Molière du comédien pour Le Caïman

Molières 2009 : nomination au Molière du comédien pour Le Diable rouge

*Claude RICH est sans conteste l’un des meilleurs comédiens de sa génération. J’ai voulu, avec cet article, lui rendre un modeste hommage. A mon sens bien mérité.

REPOSEZ EN PAIX, M. Claude RICH, vous avez donné le plaisir que seuls les grands comédiens savent donner.

MERCI.

*1er article le 30/07/2016

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Daniele LEBRUN

Danièle LEBRUN: Théâtre, cinéma, TV ?  Entre les 3 son cœur balance !

Née en 1937, la jeune comédienne, ne semble pas avoir su choisir. Peut être parce qu’elle aimait aussi bien les uns que les autres.

Elle joue du Molière : « Georges Dandin », et devenue pensionnaire de la Comédie Française (entre 1958 et 1960) elle interprète « Les Précieuses ridicules »  « La cantatrice chauve » de Ionesco. Mais aussi Marivaux  « Le jeu de l’amour et du hasard » Et quelques autres pièces moins connues aujourd’hui du grand public. Mais aussi avec bonheur, « Domino » de Marcel Achard» ou encore « Exercices de styles » de Raymond Queneau.

Je préfère ne pas compter le nombre de pièces dans lesquelles elle joue un rôle. C’est étourdissant, de 1954 (OUI VOUS AVEZ BIEN LU !). Chaque année, des années 60, jusqu’en 2010, Madame LEBRUN aura interprété plus de 50 pièces.

Et puis au cinéma, entre tragique et comédie, elle joue entre autres avec de grands comédiens, comme Pierre Brasseur, Roger Dumas et Bernard Fresson. De 1960 à 2010. 50 ans de cinéma avec des réalisateurs comme J. Audiard,  Verneuil, C Berri. N.Trintrignant, N.Companeez. M. Kassovitz. Et bien d’autres.

 Elle jouera aussi avec Claude Brasseur (le fils de Pierre) à la TV dans les « Nouvelles aventures de Vidocq ». Mais ce n’est deux fois rien… A la TV elle commence en 1964 dans la « La cousine Bette » d’H. de Balzac et plus de cinquante apparitions à la TV.

Nominée plusieurs fois, elle ne fut récompensée que trois fois : en 1977, en 1992, avec  « le Molière de la comédienne dans un second rôle ».

Lorsque j’étais encore très jeune, j’écoutais Radio Luxembourg (RTL) ’il me semble me souvenir qu’elle prêtait sa voix à l’un des personnages féminins d’un feuilleton radiophonique dont j’ai oublié le titre

Comme aurait dit Jacques Martin : « Danièle Lebrun, une immense icône du spectacle sous vos applaudissements ! »

JJD 03 septembre 2016 

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MARCEL CUVELIER: « De tout, un peu et beaucoup… »

M.CUVELIER

Marcel Cuvelier est un acteur et metteur en scène français né le 14 mai 1924 à Glageon dans le Nord, et mort le 6 janvier 2015 à Paris.

C’est en 1950, qu’il effectue sa première mise en scène  A partir de 1951, il joue d’abord au Théâtre de Poche, puis au Théâtre de la Huchette, notamment  »La cantatrice chauve » de IONESCO.

Au cinéma, il a joué dans de multiples films. Le premier sera « Ascenseur pour l’échafaud » de Louis Malle.

Et aussi « La vérité » de HG Clouzot, « Roger La honte ». Il jouera avec (entre autres) Georges Géret , J.P Belmondo, Bourvil, Yves Montand. On le voit aussi dans des téléfilms: « Les cinq dernières minutes », « les enquêtes du commissaire Maigret », « Vipère au poing » avec Alice Sapritch…

Comédien sur les planches il joua dans pas moins d’une quinzaine de pièces entre 1948 et 2010.

Autre corde à son arc, la mise en scène. Auteur, même si cela n’est pas l’essentiel de sa carrière.

En 1998 Il est nominé pour Molière du meilleur second rôle et en 2000, il reçoit le prix Théâtre de la SACD, et le Molière du meilleur second rôle pour « Mon père avait raison » de Sacha Guitry.

Il est inhumé au cimetière de Montmartre.

Jean Jacques Dupuy – septembre 2015 -

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Bernard D’Héran : « Un acteur.Une voix mais pas que… »

Né le 17 juin 1926 à Dieppe, Bernard Poulain – de son vrai nom -  a (presque) tout fait dans sa carrière que soit au théâtre, à la télévision ou au cinéma, mais aussi en doublages de grands acteurs anglais et américains.

Entré à la Comédie Française en 1953, sociétaire en 1961, il en est sorti le 31 décembre 1988.

Au théâtre dans la Maison de Molière, c’est une trentaine de pièces qu’il a interprété, que ce soit sous la direction et mise en scène de Jean Louis Barrault, de Robert Manuel ou encore de Pierre Mondy. Il fut aussi un habitué de la célèbre émission « Au Théâtre ce soir ».

Au cinéma, c’est souvent dans les seconds rôles, soit une centaine de films, comme « Le comte de Monte Cristo ( le procureur de Villefort) ou plus récemment dans « Ridicule » de Patrice Lecomte.

A la télé on l’aura vu dans de nombreux téléfilms entre 1961 et 2009. B.D’Héran fut aussi une « voix », il excella dans les doublages, notamment dans les rôles de « méchants ». Mais il doubla des grands noms du cinéma, comme Christopher Lee, Sean Connery, David Niven, Anthony Hopkins…

Bernard D’Héran, ne fut pas qu’une voix, ce fut un grand, un très grand comédien, que ce soit au théâtre à la télévision et au cinéma.

C’est le 27 janvier 2013 que sa vie s’est achevée à Marrakech.

Au revoir Monsieur.

Jean-Jacques DUPUY
14/02/2013

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Michel ROUX: « Amicalement…Notre ! »

Né le 22 juillet 1929 à Colombes, le comédien Michel ROUX a largement contribué en France au succès de
la série « Amicalement votre », où il prêtait sa voix à Danny Wilde interprété par l’acteur Tony Curtis.

Mais Michel ROUX fut avant tout un remarquable comédien du théâtre de boulevard, notamment dans la célèbre émission « Au théâtre ce soir  » dont il fut l’une des principales vedettes du fameux théâtre Marigny de 1966 à 1984.

Il a joué dans de nombreuses pièces sous la direction de Louis Velle, de Robert Manuel, de Pierre Dux, de
Pierre Mondy, Jean Le Poulain entre autres. Metteur en scène lui-même, cet autodidacte a dirigé les pièces d’auteurs comme Françoise Dorin, Barillet &  Gredy, Sacha Guitry….

Sur scène, on a pu l’applaudir dans des pièces de Poiret et Serrault, Francis Blanche, Ionesco ou encore
Robert Lamoureux.

Le doublage est aussi dans la palette des compétences de Michel ROUX. Il y a bien sur Tony Curtis, mais
aussi Peter Sellers (La panthère rose), Elvis Presley, Alec Guinness, Jack Lemmon, Michael Caine ou Vittorio Gassman.

C’est en 2006, qu’il fera sa dernière apparition au théâtre dans le Charlatan de R.Lamoureux.

Il s’est éteint le 2 février 2007 à Paris des suites d’une maladie cardiaque. Mais grâce aux DVD, on peut
encore aujourd’hui profiter du talent de ce grand comédien du théâtre populaire.

Le 24 novembre 2012

Jean Jacques Dupuy

 

 

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ILS NOUS ONT QUITTE EN 2011 ET depuis le 1er janvier 2012:

 

Roland DUBILLARD
Né le 02/12/1923
Décédé le 14/12/2011

Dramaturge, poète et comédien.
Au cinéma: « La grande lessive » de Mocky.
Molière de l’auteur en 2008 pour « Les diablogues

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Robert LAMOUREUX
Né le 04/01/1920

Décédé le 29/10/2011

Comédien, réalisateur, humoriste et auteur.

Au cinéma: « Papa, maman, la bonne et moi ».
Réalisateur des films de la série « La septième compagnie ».
Au théâtre, interprète de ses propres pièces.

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Denise GENCE
Née le 08/03/1924
Décédée le 29/09/2011

Comédienne.
Molière de la comédienne en 1990

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Paulette DUBOST
Née le 08/10/1910
Décédée le 21/09/2011

Comédienne.
Au cinéma, de 1931 à 2007: « Hôtel du Nord » de Carné,  »La règle du jeu » de Renoir, « Lola Montes » de  Max Ophüls, « Milou en Mai » de Malle.

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Jacques JOUANNEAU
Né le 03/10/1926
Décédé le 19/07/2011

Comédien.
Au cinéma: « French cancan » de Renoir, « Domicile conjugal » de Truffaut, « Chouans » de De Broca.

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Claude WINTER
Née le 18/02/1931
Décédée le 25/04/2011

Comédienne.
Au cinéma: « Les nuits fauves » de Collard.
Sociétaire dela Comédie Française de 1960 à 1988 et première femme administrateur général en 1988.

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Nadia BARENTIN
Née le 17/10/1936
Décédée le 22/03/2011

Comédienne.
Pris du syndicat de la critique de la meilleure comédienne en 1979.
A la télévision: « Louis la brocante ».

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Annie GIRARDOT
Née le 25/10/1931
Décédée le 28/02/2011

Comédienne.
Au cinéma : « Maigret tend un piège » de Delannoy, « Rocco et ses frères » de Visconti, « Vivre pour vivre » de Lelouch,  « Mourir d’aimer » de Cayatte.
César de la meilleure actrice en 1976 pour « Docteur Françoise Gailland » de Bertucelli, du meilleure second rôle féminin en 1995 pour « Les misérables » de Lelouch et en 2001 pour « La pianiste » de Haneke.
Meilleure actrice au festival de Venise en 1965 pour « Trois chambres à Manhattan » de Carné.
Molière de la meilleure comédienne pour « Madame Marguerite » et pour l’ensemble de sa carrière en 2002.

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Monique MELINAND
Née le 09/03/1916
Décédée le 16/05/2012

Comédienne.
Au cinéma: »Entrée des artistes » de Marc Allégret en 1938, « Le sang à la tête » de Grangier en 1956, « La gueule ouverte » de Pialat en 1973, « Le temps retrouvé » de Ruiz en 1998.
Au théâtre: première interprète de la pièce de Genet « Les bonnes » en 1947.
Dernière compagne de Louis Jouvet.

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Michel DUCHAUSSOY
Né le 29/11/1938
Décédé le 13/03/2012

Comédien.
Au cinéma: « Que la bête meure » de Chabrol, « Milou en mai » de Malle, « Amen » de Costa-Gavras.
Molière du meilleur comédien dans un second rôle en 2003.
A la télévision: « Un juge, un flic », « Zodiaque ».

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Jacques DUBY
Né le 07/05/1922
Décédé le 15/02/2012

Comédien.
Au cinéma: »Thérèse Raquin  » de Carné, « Le clan des siciliens » de Verneuil.

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Jean-Jacques BRICAIRE
Né le 14/05/1921
Décédé le 14/02/2012

Homme de théâtre.
Directeur du Théâtre Marigny de 1965 à 2000.
A produit 416 pièces pour « Au théâtre ce soir » à la télévision.

 

Sophie DESMARETS
Née le 07/04/1922
Décédé le 13/02/2012

Comédienne.
Au cinéma: « 120, rue de la gare » de Daniel-Norman, « Ces sacrées vacances » de Vernay, « Le mur de l’Atlantique » de Marcel Camus.
Au théâtre: « Fleur de cactus », « Peau de vache ».

 

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Geneviève CASILE «  La grande Dame du Théâtre ! »

 

L’ex-sociétaire de

la Comédie Française de 1961 à 1994 a vu le jour à Boulogne Billancourt.

Durant toute sa carrière dans la maison de Molière, elle a enchaîné les rôles plus variés. Jouant aussi bien Cocteau, que Marcel Achard, Jean Poiret, ou encore Shakespeare, Giraudoux, Feydeau…Mais ses prestations sur les planches, ne se limitent pas à celle de la prestigieuse maison. Elle jouera aussi sur d’autres scènes dans des pièces de Racine, de Maupassant ou de Guitry.

 

Si ses apparitions sur le grand écran sont peu nombreuses, c’est grâce à la télévision que j’ai découvert à l’époque déjà lointaine, où les programmes offraient des séries et des feuilletons de qualité, bien français, mais pas franchouillards. On a pu la voir notamment dans « Les Hauts de Hurlevent » aux côtés de Claude Titre (comédien aujourd’hui disparu) et dans les « Rois Maudits » de Druon (la première version, celle de 1972, qui méritait d’être regardée…) avec Jean Piat, Louis Seigner, Hélène Duc, et tout jeune comédien qui a fait son chemin un certain Jean Luc Moreau.

 

Si elle n’a jamais regretté de quitter

la Comédie Française, elle n’a pour autant renoncé à la scène. Dernièrement elle était aux côtés  de Claude Rich dans le « Diable Rouge » et triomphait dans « Léocadia » avec pour partenaire Davy Sardou.

Depuis 50 ans, Geneviève Casile, aura vraiment été

la Grande Dame du Théâtre

 

 

JJD le02 juillet 2011 

 

 

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Laurent TERZIEFF : Laurent le Magnifique…Ou le feu Sacré !

Laurent TERZIEFF est né en 1935 le 27 juin dans cette si belle ville rose qu’est Toulouse. Il aura consacré sa vie au théâtre, comme comédien, mais aussi comme metteur en scène, sans oublier le cinéma qui lui doit beaucoup.

 

C’est avec la comédienne Pascale de BOYSSON (décédée en 2002), qui fut sa compagne dans la vie et sur la scène, qu’il fonde en 1961, la « Compagnie Laurent TERZIEFF » .

 

Dès son plus jeune âge, Laurent décide de devenir acteur. Après avoir fait ses touts débuts sur scène alors qu’il n’a que l7 ans

C’est en 1958 qu’ il va faire son apparition à l’écran auprès d’une toute jeune comédienne - encore peu connue – du nom de Brigitte BARDOT dans « Les tricheurs » d’un certain…Marcel CARNE !

Le garçon au visage émacié au regard empreint de mélancolie, tiendra aussi un grand rôle aux côtés de BOURVIL dans  « Les culottes rouges » d’ Alex Joffé (1962).

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C’est là, que j’ai pour la toute première fois, été fasciné par le charisme (à l’époque, je ne savais pas ce que ce mot pouvait bien signifier…) de cet acteur au physique ingrat. BOURVIL, que j’aimais pourtant beaucoup, et que j’aime toujours autant, ce jour là, a été pour moi relégué au rôle secondaire.

 

L.TERZIEFF est décédé le 2 juillet 2010. Pour lui rendre hommage la télé a rediffusé « L’habilleur » (2009) de Ronald HARWORD. Dire qu’il était grandiose dans son rôle de comédien vieillissant, ne serait pas lui faire honneur. J’ai tellement ressenti ce soir là, le feu dévorant qui habitait ce personnage qu’il interprétait que je dirai tout simplement qu’il y était MAGNIFIQUE !!! C’est (aussi) ça le Théâtre! Avec un grand « T » comme TERZIEFF.

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LOUIS JOUVET : « Un personnage incarné »

 

« L’acteur habite un personnage, le comédien est habité par lui »

 

Cette citation de Louis JOUVET, donne absolument l’idée qu’il se faisait du cinéma et du théâtre, sa préférence, allant à ce dernier auquel il consacra l’essentiel de sa carrière, même si le grand écran lui offrit des rôles inoubliables et des répliques légendaires.

 

Né la veille de Noël 1887 en Bretagne à Crozon (29), le jeune Louis, qui allait devenir quelque temps plus tard un immense comédien, metteur en scène, professeur au Conservatoire national supérieur d’art dramatique et directeur de théâtre, a d’abord entrepris à Paris, des études de pharmacien, il obtint d’ailleurs son diplôme en 1912. La même année il se marie et aura 3 enfants

 

C’est déjà son attirance pour le théâtre qui domine face au métier d’apothicaire. Il se présentera trois fois sans succès au concours d’entrée du Conservatoire d’Art dramatique de Paris. En 1913, il rejoint le Théâtre du Vieux Colombier dirigé par Jacques COPEAU. Là il y exerce à peu près toutes les fonctions jusqu’à devenir enfin comédien. Il restera dans la troupe de Jacques COPEAU jusqu’en 1922. A ce moment il entame sa carrière de metteur en scène dans sa propre troupe.

Son premier immense succès sera « KNOCK ou le triomphe de la médecine » de Jules ROMAIN  qu’il jouera 1500 FOIS !!!, avant de reprendre ce rôle deux fois au cinéma. Ce n’est d’ailleurs pas la seule adaptation théâtrale qu’il reprendra sur grand écran, il y eut aussi l’inoubliable « Volpone » avec son ami Charles DULLIN.

 

Si le comédien tourna dans plus de 30 films, c’est plus de 100 spectacles qu’il joua sur scènes.

 

Sa passion pour le théâtre est telle qu’elle l’amènera à jouer son propre rôle dans « Entrée des artistes » de Marc ALLEGRET et la « Fin du jour » de  Julien DUVIVIER, où il est un acteur tellement habité par les personnages qu’il interprète que la folie s’empare de lui. Louis JOUVET s’attachera d’ailleurs avec acharnement à démontrer l’importance de la distance que le comédien doit prendre avec les personnages qu’il interprète.

 

A ce propos on raconte qu’alors qu’il enseignait, une jeune femme de ses élèves qui interprétait en extrait le rôle de Camille (dans Horace de Corneille) le fit avec tant de fougue, que sa prestation achevée, tous les élèves l’applaudirent chaudement. L.JOUVET, lui aurait simplement dit : « C’était bien ma petite, mais j’aurais préféré voir la colère de Camille plutôt que la tienne » 

Le comédien n’aura cessé de mener une réflexion sur son métier. Entre 1939 et 1950, il rédige des notes, avant, après, les spectacles dans lesquels il joue, ou qu’il met en scène. Pendant les répétitions ou lorsqu’il donne ses cours. Ses notes ont été rassemblées, classées par chapitres pour en faire « Le comédien désincarné », un magnifique ouvrage que tout artiste de théâtre se devrait d’avoir à portée de la main. Une mine de réflexions ou il fait bon se plonger, lorsque l’on s’interroge sur sa place et sur son rôle. Débutant ou confirmé, on y trouve toujours matière à s’améliorer, car point n’est besoin d’être malade pour vouloir aller mieux.

 

Louis JOUVET est mort le 16 août 1951 des suites d’un infarctus, sur scène, alors qu’il dirigeait une répétition. Ce jour là, un pilier du théâtre s’est effondré.

« On fait du théâtre parce qu’on a l’impression de n’avoir jamais été soi-même, de ne pas pouvoir être soi même et qu’enfin on va pouvoir l’être » (Le comédien désincarné – chapitre « vocation ») 

 

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JACQUES WEBER : Le talent tout simplement

 

Comédien, mais aussi réalisateur et scénariste, Jacques WEBER a vu le jour le 23 août 1949. Il sait tout faire. A tel point qu’il en est impressionnant. Sa passion c’est le théâtre, même s’il se laisse aller au cinéma, un peu à la télévison , mais sa véritable carrière c’est sur les planches qu’il la mène évidemment comme acteur, mais aussi comme metteur en scène.

Car c’est très tôt qu’il se passionne pour l’art dramatique. Il suivra les cours du Conservatoire dont il obtint alors qu’il n’avait que 20 ans, le Prix d’Excellence. Reçu àla Comédie Française, il refusa d’y entrer préférant rejoindre la compagnie de  Robert Hossein .

Fidèle aux grands classiques, il joue Molière, Diderot, Shakespeare, Racine, mais aussi des auteurs contemporains, comme Brecht ou encore plus récemment Pagnol et Eric – Emmanuel Schmitt

Jacques WEBER, qui exprime dans la vie ses idées, ses opinions, comme sur la scène, tout comme j’aime: avec talent tout simplement.

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 Fabrice LUCHINI: C’est du lourd !

Le comédien à la verve intarissable, à la diction si particulière et tellement reconnaissable fait le bonheur, certes des imitateurs, mais aussi du public.

Né à Paris le 1er novembre 1951, le jeune Robert (son véritable prénom) qui a grandit dans le quartier de La Goutte d’or, commence sa vie professionnelle comme apprenti coiffeur. C’est là qu’il prend le prénom de Fabrice, Robert étant peu apprécié de son patron.

Le jeune Luchini, peu doué pour les études a néanmoins le goût de la littérature, c’est en autodidacte qu’il découvre les grands auteurs, comme Balzac, Flaubert ou encore Marcel Proust.

Philippe LABRO va le remarquer dans une boite de nuit et lui donner en 1969 son premier rôle au cinéma dans « Tout peut arriver ».

Mais ce sont ses rencontres avec Eric RHOMER et Jean Laurent COCHET, dont il suit les cours d’art dramatique qui lui feront acquérir un début de notoriété et une passion pour le théâtre.

Depuis ses débuts, le comédien a tourné dans plus de 50 films. A noter sa remarquable prestation dans « Beaumarchais l’insolent » – un rôle taillé sur mesure – Et celle non moins étonnante auprès de Johnny Hallyday dans « Jean Philippe » où il incarne un fan – fou du célèbre chanteur.

Il fait quelques apparitions à la télévision, mais c’est sur scène et au cinéma qu’il donne toute la mesure de son talent.

Après avoir lu des textes de Jouvet, Céline ou encore de
La Fontaine, depuis 2006, il ravit le public des théâtres parisiens et triomphe dans « le point sur Robert » en lisant ses propres textes mais aussi Paul Valéry, Molière, Barthès…

Plusieurs fois nominé, il obtient en 1994 le César du meilleur acteur pour son rôle dans « Tout ça pour ça » de Claude LE LOUCH et en 2002 le Prix du brigadier pour sa reprise de « Knock ou le triomphe de la médecine ».

On aime ou on aime pas LUCHINI il ne laisse pas indifférent, car il faut reconnaître que quand il campe un personnage ou qu’il se met à délirer, c’est quand même énorme ! Fabrice LUCHINI, c’est du lourd !

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Michel SERRAULT : Capable de tout… Jouer « Si l’acteur ne bouscule pas la réalité pour aller plus loin dans les émotions ou dans le rire, ce n’est plus un artiste. » (M. Serrault) 

 

Il n’y a pas eu que la très célèbre « Cage aux folles » dans l’immense carrière de Michel SERRAULT. S’il reste inoubliable sur scène et au cinéma dans le rôle de Zaza Napoli, il n’en demeure pas moins un comédien aux multiples talents. Drôle, déjanté, sympathique, inquiétant, émouvant… Il laisse le souvenir d’un acteur capable de jouer sur une vaste palette et dans les registres les plus variés, traduisant magnifiquement les émotions les plus disparates.

Né en 1928, le jeune Michel hésite entre deux passions « Faire rire et m’occuper de Dieu » . C’est finalement le rire qui l’emporta.

Au cinéma, il débute en 1954 dans « Les diaboliques » de Clouzot aux côtés de Paul Meurisse et Simone Signoret.

Son ami Jean Pierre Mocky le fit tourner dans de nombreux films, notamment dans « Le Miraculé » en 1997, où il joua pour la dernière fois avec son vieux complice, rencontré en 1952, Jean Poiret.

A la suite du décès accidentel de l’une de ses filles, il passe des rôles comiques à des interprétations plus dramatiques : « Les fantômes du chapelier » avec Charles Aznavour – « Mortelle randonnée » avec Isabelle Adjani et Alain Souchon – « Garde à vue » avec Lino Ventura, où sa composition d’un notaire de province accusé de viol et de crime sur les personnes de deux petites filles, lui vaudra d’être récompensé d’un César.

Entre 1954 et 2007 (année de sa mort), il enchaîna jusqu’à 7 films par an.

Sa carrière théâtrale fut plus émaillée. Souvent interprète de Jean Poiret, il fut très régulièrement dirigé sur scène par Pierre Mondy, notamment dans « Knock ou le triomphe de la médecine » de Jules Romain, où il reprit le rôle tenu avant lui par Louis Jouvet.

Imprévisible gouailleur, improvisant dans l’absurde, il était le cauchemar des animateurs de la télévision, lors d’émissions en direct. Il fut d’ailleurs quelque temps interdit de plateau TV pour être apparu dans l’une d’elles totalement dénudé.

Michel SERRAULT nous a quittés le 29 juillet 2007, mais grâce à ses films, il restera dans le souvenir de ses admirateurs, comme un très grand comédien qui aura su autant les faire rire que les émouvoir.

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 Marthe MERCADIE-MEYRAT dite Marthe MERCADIER  - « La dame du boulevard… »- est née en 1928, le 23 octobre à Saint Ouen (Seine St-Denis). Pendant la seconde guerre mondiale alors qu’elle n’est encore qu’adolescente, elle combat dans la résistance l’occupant nazi.

C’est au cinéma, mais surtout au théâtre, puis grâce à la télévision que la bouillonnante et pétillante comédienne peut laisser s’exprimer son talent. Le « boulevard » est son terrain privilégié, elle a pour partenaires des grands noms du cinéma et de la scène : de Funès, M.Galabru, Michel Roux…On la voit à l’écran avec Fernandel dans « Le bon roi Dagobert »

Au théâtre et à la télévision dans la célèbre émission « Au théâtre ce soir », elle joue avec sa gouaille habituelle des auteurs comme Feydeau, Poiret, Salacrou, Roussin… Et plus récemment Olivier Lejeune (évidemment !). Deux pièces de Marc-Gilbert Sauvajon marqueront aussi sa carrière : « Les enfants d’Edouard » et « 13 à table ». Cette dernière étant l’une de ses pièces préférées.

Dernièrement, elle jouait « le Squat » en compagnie de Claude Gensac (comédienne qui incarna souvent l’épouse de Louis de Funès dans ses films – notamment dans le célèbre « Oscar »).

Le talent de la Dame du Boulevard  fut récompensé par le Molière du meilleur spectacle comique en 1985 pour « La Présidente » de Jean Poiret, dans une mise en scène de Pierre Mondy.

En 2007, elle est nommée Chevalier de la légion d’honneur.

En 2005 elle publie ses mémoires sous le titre « Le rire est mon refuge ». J’ai envie de lui dire : « surtout ne changez rien Mademoiselle, car votre refuge, il se trouve que c’est aussi le mien ».

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 Michel Bouquet : Michel Bouquet demeurera l’un des artistes du théâtre et du cinéma, les plus représentatifs de la seconde moitié du XXème siècle.    Michel Bouquet est né en 1925, le 6 novembre, à Paris. Il a 18 ans, lorsqu’il entreprend de suivre les cours du Conservatoire d’Art dramatique en compagnie d’un autre jeune homme: Gérard Philippe. Et en 1944, il effectue ses débuts sur les planches, il joue dans « Tartuffe », et aussi dans « Robespierre » de Romain Rolland, où il incarne le rôle titre. En plus de 60 années de carrière, Michel Bouquet, marque, aujourd’hui encore, le théâtre et le cinéma. Plus de 60 pièces de théâtre à son actif. Une présence – effective- dans plus de 60 films, j’ai noté qu’il avait, dans les années 70, tourné quelques fois, au cours de la même année, dans 7 films différents ! Et c’est sans compter la télévision où il débute en 1952 ! On le verra sur le petit écran dans pas moins de 50 téléfilms. Notamment, dans « les 5 dernières minutes » avec l’inoubliable Raymond Souplex (je vous parle d’un temps… que certains n’auront pas connu !) Et puis plus récemment, aux côtés de Bruno Cremer, dans la série des « Maigret ». Au théâtre, s’il joua de nombreux auteurs, c’est tout de même Molière, Shakespeare, Anouilh (bien sur), Camus et Harold Pinter qu’il honora le plus. Pardon, pour les autres…Tant ils furent nombreux ! Au cinéma, il fut l’un des acteurs vedette de Claude Chabrol, notamment avec Stéphan Audran (qui fut l’épouse du réalisateur). Sa carrière artistique a été récompensée – trop peu de fois, je pense- « Molière »: -1998 : Molière du comédien pour «Les Côtelettes» -2005 : Molière du comédien pour «Le Roi se meurt» « César »  :  -2002 : César du meilleur acteur pour « Comment j’ai tué mon père » -2006 : César du meilleur acteur pour « Le Promeneur du Champ-de-Mars » C’est dans ce dernier film, qu’il incarne en François Mitterrand, une véritable force tranquille. ______________________________________________________________________________

Jean Poiret: 

Jean Poiré (son vrai nom) est né à Paris le 17 août 1926. Il est décédé à l’âge de 65 ans, dans son appartement parisien, d’une crise cardiaque. Il repose au Cimetière du Montparnasse.

Après avoir été marié de longues années avec Françoise Dorin, en 1989 il épouse la comédienne Caroline Cellier.

Comédien, réalisateur, scénariste, auteur, Jean Poiret a mené une carrière artistique au théâtre et au cinéma en solo, mais c’est le tandem, qu’il forma avec son complice et partenaire Michel Serrault, dont on se souviendra, notamment avec la fameuse « Cage aux folles ».

C’est en 1952 qu’il fait la rencontre de Michel Serrault. Le duo se retrouvera à plusieurs reprises au théâtre et au cinéma.

Pour le grand écran, sa carrière est loin d’être négligeable, mais je me souviens surtout de son personnage de l’inspecteur Lavardin de Claude Chabrol. Ce rôle de flic cynique, lui allait à merveille…

Sur les planches, il joue (souvent sous la direction de Pierre Mondy) Neil Simon, André Roussin, Feydeau, Barillet et Gredy, mais aussi ses propres pièces: Joyeuses Pâques, Douce-Amère et bien sur La Cage aux folles. Son interprétation avec Michel Serrault, d’un couple homosexuel fut un véritable triomphe. La pièce tient l’affiche pendant 5 ans. La capacité d’improvisation des deux comédiens était telle que le spectacle prévu pour durer deux heures, pouvait facilement se prolonger une heure de plus. A tel point que nombreux furent des spectateurs, obligés de rentrer chez eux à pied faute de métro !!!

C’est en 1992, l’année de sa mort qu’il réalise son unique film « Le Zèbre » avec Thierry Lhermite et Caroline Cellier . Il n’assistera jamais à la sortie du film. 

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Pierre Arditi : Il est né en 1944 à Paris. C’est sa soeur la comédienne Catherine Arditi qui va l’encourager à se lancer dans une carrière artistique.

Il devient très rapidement un véritable touche à tout: cinéma, télévision, doublage de voix et bien sur théâtre. Son talent l’entraîne dans un enchaînement de films, de téléfilms, de pièces qui lui valent, outre la célébrité, de nombreuses récompenses: Molière du meilleur second rôle pour la pièce « La Répétition ou l’amour puni », César du meilleur second rôle, du meilleur acteur….Sept d’or du meilleur comédien…

Sa voix grave et chaude, l’amène tout naturellement a être sollicité pour des doublages. C’est ainsi qu’il prête sa voix à Michael Brandon, à Patrick Duffy, à Christopher Reeve…

Si l’on voit régulièrement Pierre Arditi dans des téléfilms et sur le grand écran, il ne délaisse pas pour autant le théâtre. Loin de là. Puisque chaque année depuis 1965 on peut l’applaudir sur les scènes parisiennes, le plus souvent dans des mise en scène de Bernard Murat avec qui il joue actuellement  »L’éloignement » de Loleh Bellon (cf. Coup de coeur-Coup de gueule du 2 mai 2009). Prochaine pièce en septembre 2009, sous la direction du même Bernard Murat.

Véritable boulimique de  travail, il fait aujourd’hui partie de ses comédiens Français incontournables. Talentueux, mais tellement abordable. Un grand Monsieur? Sans doute. Un grand Artiste incontestablement.

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Sorano de Bergerac: Nous sommes au tout début des années 60. Il faut avoir vu ce soir là, ce que j’ai vu à la télévision, (qui s’appelait RTF à cette époque) pour proclamer haut et fort que jamais le personnage tendre et fantasque de Cyrano ne fut aussi bien rendu que par le regretté Daniel Sorano. J’en ai vu d’autres interprétations, mais jamais acteur à mes yeux, n’aura donné autant de vie, de grandeur, de magnificence au personnage au grand nez d’Edmond Rostand. Daniel Sorano est à jamais pour moi CYRANO DE BERGERAC.

Né en 1920 à Toulouse, mort à 41 ans,  il joua aux côtés de grands comédiens comme Gérard Philippe, Georges Wilson, Jean Topart, Noiret, Galabru, Blier… Daniel Sorano, fut le personnage de Cyrano à la télévision pour Claude Barma.  C’est lors d’une rencontre fortuite avec le comédien, que le réalisateur eut la géniale idée de « faire » ce Cyrano. Comme quoi, il est des coups de coeur qu’il ne faut rater sous aucun pretexte !

Daniel Sorano joua bien d’autres rôles au théâtre et au cinéma, mais il restera éternellement Cyrano. On dit qu’il se fit inhumer avec le costume et l’épée du film, tout comme Gérard Philippe fut inhumé dans le costume de Rodrigue du Cid.

 

Je me souviens de ce film télévisé, de cette pièce, comme si c’était… avant hier. A cette époque à la télévision, en noir et blanc bien sur, on diffusait des spectacles de théâtre, en direct. Ce fut je crois le cas (en partie) pour ce « Cyrano » On y renviendrait aujourd’hui et c’est tant mieux, car la télévision, n’est pas, ne doit pas être là pour concurrencer le spectacle vivant, mais pour le renforcer.

Je ne suis pas passéiste, mais ne jetons pas par dessus les moulins ce qui est, ce qui fut bon. Il est des valeurs qui ne se déprécient pas. Je fais partie de celles et ceux qui plaideront et se batteront toujours pour la sauvegarde de cet art qu’est le théâtre populaire. Le public, c’est à dire « nous », car nous le sommes tous à un moment où un autre, et nous le valons bien (parodie de pub…), nous les auteurs, les comédiens, nous devons être les gardiens actifs de ce théâtre là, qui ne se démodera que si nous menons des combats d’arrière garde, ou pire encore le délaissons au profit de la lucarne formatée, audimatée.  

Moi, j’ai la tête dans les étoiles et je suis dans lune, mais comme Cyrano   »A la fin de l’envoi, je touche ».

Merci Monsieur Daniel Sorano. Vous fûtes sans doute sans le savoir, un des semeurs de germes, qui donnèrent à l’enfant que j’étais alors, l’envie (confuse) d’être un jour sur les planches, pour le temps d’une pièce, quelqu’un d’autre que moi même…

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Ludmila Mikaël: La grande comédienne Ludmila Mikaël est en mai 2009 de retour au théâtre, elle y interprète le rôle de Claire Lannes dans « L’amante anglaise » de Marguerite Duras. L’auteur, pour écrire cette pièce qui fut d’abord un roman s’est inspirée d’un fait divers sanglant qui se déroula en 1949. Une femme, Amélie Rabilloud tua son mari, le dépeça, le découpa et dispersa les morceaux du cadavre.

Née en 1947, Ludmila Mikaël intègre la Comédie Française en 1967. Au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, elle fut l’élève de Louis Seigner. Destinée au théâtre, cela n’empècha pas la comédienne de se retrouver sur le grand écran, mais le plus souvent dans des second rôles. Elle joua notamment avec Yves Montand dans « Vincent, François, Paul et …les autres » de Claude Sautet en 1974.

Elle quitte la Comédie Française en 1987 où elle interpréta des rôles très différents: Mariane dans le Tartuffe de Molière, Camille dans Horace de Corneille, Viola dans la nuit des Rois de Shakespeare, elle joua aussi Racine, Montherlant, Musset… Mais également Rostand, Tchekhov et aussi Anouilh, Claudel et Guy Foissy dans « Ceur à deux ».

A la télé, on la voit un peu plus régulièrement depuis 2005, elle y fut, entre autres, Sarah Berhardt et au cinéma elle interpréta en 2007, le rôle de Françoise dans  » le Coeur des Hommes 2  » de Marc Esposito.

Elle a été nominée à plusieurs reprises pour le Molière de la meilleure comédienne qu’elle obtint en 1992 pour « Célimène et le Cardinal ».

Aujourd’hui sur la scène du théâtre de la Madeleine à Paris, elle est parait il magistrale. Elle l’est. Je n’en doute pas un seul instant.

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Jacqueline Maillan « une de Funès en jupons »: Née en 1923, est la 3ème fille d’un ingénieur du chemin de Fer. Très tôt, elle se révèle mauvaise élève, mais sa frimousse, sa séduction et ses réparties font d’elle une « chouchoute » de ses professeurs, au lieu d’être considérée comme ce qu’elle était (vraiment) une mauvaise élève…!

Très tôt elle est attirée par le théâtre. A son arrivée à Paris en 1944, au Cours Simon, elle rencontre Pierre Mondy et c’est là qu’elle commence véritablement sa carrière de comédienne.

Artiste complète jusqu’au bout de sa vie, « la Maillan » fut aussi remarquable sur les planches, avec Robert Dhéry, F. Blanche et bien d’autres, que sur le grand écran notamment avec R.Girault et surtout avec L.De Funès  dans le fameux « Pouic-Pouic », un film que je ne me lasse pas de revoir de temps à autres.

Mais dans ma mémoire, elle restera à jamais gravée, dans les rôles qu’elle interpréta pour la télé, dans la fameuse émission  »Au théâtre ce soir ». Je me souviens bien sur de « Folle Amanda », de « Potiche  » …

Et puis comment oublier son fameux duo – en 1970 – avec Bourvil dans « Ca » une parodie de « je t’aime moi non plus » .(cf lien ci-dessous).

Elle fait partie de ses comédiennes (trop rarement connues) qui pour moi, marquent la scène d’une empreinte ineffaçable.

Jacqueline Maillan tirera définitivement le rideau, peu de temps après son ami Jean Poiret en 1992, emportée par une crise cardiaque, alors qu’elle jouait seule en scène « Pièce montée » de P.Palamade.

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François Chaumette: « Belphégor… ou enfin la célébrité » ! 

J’ai découvert François Chaumette au cinéma dans « le bossu ». Il incarnait aux côtés de Jean Marais, l’infâme Prince de Gonzague. Mais c’est en 1965, dans la fameuse série télévisée « Belphégor », où il tenait le rôle de l’enigmatique Boris Williams qu’il devint véritablement  connu du grand public et qu’il acquit la célébrité.

C’est pourtant au théâtre, qui l’attire, qu’il commence sa carrière de comédien. En 1943, (il a tout juste 20 ans) il participe aux côtés de Gérard Philippe à la création de « Sodome et Gomorrhe ». Défenseur du théâtre d’avant garde, il joue Gide, Ionesco, Beckett. En 1957, il entre à la Comédie Française, il y restera 27 ans avant de démissionner pour incompatibilité d’humeur avec l’administrateur de l’époque, Jean le Poulain. 

Comme pour beaucoup de grands acteurs de théâtre, sa filmographie ne fut pas particulièrement marquée de chefs d’oeuvres.

Il décède à 72 ans en 1996 des suites d’un cancer.

Il demeure dans ma mémoire un fascinant comédien.

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Georges Descrières: « Un gentleman … »

Avant et après avoir endossé avec élégance la cape et le haut de forme du célèbre personnage de Maurice Leblanc de 1971 à 1974 à la télé, G. Descrières né à Bordeaux en 1930, a occupé aussi bien le grand écran que la scène.

Comédien de formation (Conservatoire de Bordeaux et Conservatoire national supérieur d’art dramatique à Paris), c’est à l’âge de 24 ans, en 1954,  qu’il fait ses débuts au cinéma dans le Rouge et le Noir de C.Autant-Lara et en 1958 devient sociétaire de la Maison de Molière, qu’il quittera 37 années plus tard ! – Il y était déjà engagé depuis 1955 -

A la Comédie  Française et au cinéma, son port altier, son élégance naturelle, son charme, lui valent d’obtenir le plus souvent d’interpréter des personnages hauts en couleurs qu’il saura bien entendu mettre en valeur. C’est ainsi qu’en 1961, il tient le rôle d’Athos, dans la version de Bernard Borderie en compagnie de Daniel Sorano (Richelieu), de Gérard Barray (d’Artagnan) et où il retrouve Jacques Toja (Aramis) qui fut comme lui, élève dans la classe de Denis d’Inès au Conservatoire National d’art dramatique.

Georges Descrières a joué Molière, Corneille, Beaumarchais, Marivaux mais aussi Musset, Claudel, Montherlant, Péguy, Guitry, Feydeau, Achard… et bien d’autres. Mais sa popularité est au sommet lorsqu’il incarne dans le rôle-titre, le mytique gentleman-cambrioleur Arsène Lupin.

Je dois avouer que si d’autres comédiens ont endossé le personnage de Lupin,  c’est incontestablement à lui que revient – à mon avis – la meilleure interprétation.

Un gentlleman sans aucun doute. Cambrioleur ? En tout cas, G.Descrières n’aura pas volé le succès qui est le sien !

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Jean Piat « Entre la scène et la télé …c’est complet… »:

Acteur, écrivain, homme de théâtre, de cinéma, de télé, Jean Piat est né dans le Nord en 1924. Quand on connaît les multiples facettes de ce très grand artiste, on est en droit de se demander, s’il n’y aurait pas eu un grand vide dans le monde du spectacle, si par un hasard malheureux, Jean Piat n’existait pas !!!

J’avoue, sans honte que j’ai découvert Jean Piat dans la petite lucarne, à l’époque ou la TV était encore  en noir et blanc. Il interprétait un remarquable Lagardère. Moi qui fut adolescent (et qui suis aujourd’hui encore) un fervent amateur des romans d’ Alexandre Dumas, d’Eugène Sue et de Paul Féval (« Le Bossu » – notamment), j’ai vu là un acteur qui pour moi incarnait avec panache, le personnage d’Henri de Lagardère (tel que je me le représentais – bien sur).

Et puis encore à la télé. Comment ne pas se souvenir de Robert d’Artois dans les « Rois Maudits »? Je parle bien sur de la première version télévisuelle du roman de Maurice Druon, celle de Claude Barma…La meilleure !

Mais Jean Piat est avant tout un homme de théâtre. Il entre dans la Maison de Molière en 1947, qu’il quitte en 1972. Au théâtre j’ai dénombré plus de 100 rôles qu’il interpréta. Il fut notamment 350 fois Cyrano de Bergerac (que j’ai eu l’occasion de citer sur une  autre page, à propos de Daniel Sorano- voir aussi le propos de Gérard dans « eux aussi s’en sont mailés »).

Jean Piat joue des auteurs comme Guitry, André Roussin, Feydeau, Marivaux, Lamoureux, Robert Thomas et tant d’autres, sans oublier bien sur Molière. Et sous la direction de grands metteurs en scène de théâtre, comme Pierre Dux et Georges Wilson, Mondy…entre autres. Comédien de grand talent, il excelle tout autant dans les grands rôles classiques que dans le boulevard.

Son dernier rôle sur scène avec Maria Pacôme : »La Maison du Lac »  d’ Ernest THOMPSON, Adaptation de Jean Piat, Dominique Piat et Pol Quentin
Avec Christian Pereira , Damien Jouillerot , Béatrice Agenin , Patrice Latronche. Mise en scène:  Stéphane HILLEL

Jean Jacques DUPUY @ 18:45
Enregistré dans art
QUAND LES AUTEURS …FONT TOUT UN ROMAN !!!

Posté le Dimanche 2 avril 2017

Les voila. Ils sont là, à empiéter sur le territoire des écrivains. Ils sont passés du théâtre à la littérature. Les bougres…

 Non seulement, ils écrivaient des pièces de théâtre, mais voilà qu’ils se mettent à écrire. Quoi ? Et des bien romans. Non ? Eh ben si !!!. Ils me l’ont avoué. Si;;;Si…Il n’est pas dans mes habitudes de dénoncer, mais là., il faut quand même avouer que ces auteurs de théâtre que j’apprécie beaucoup Snif!, snif !, ont déviés. Snif !

Bon, ceci dit, s’ils écrivent aussi bien leurs romans qu’ils écrivent leurs pièces, c’est chiant , pour nous simples auteurs de théâtre… mais on ne peut que les féliciter. Non ?

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Raphael TORIEL

SOUS LES CEDRES, LES ORDURES…

Bonjour !
Je vous présente mon troisième roman. C’est un roman policier!

Les Libanais submergés par l’arrivée massive de réfugiés syriens fuyant la guerre civile qui sévit dans leur pays, subissent également un vrai problème de ramassage de poubelles. « Sous les cèdres, les ordures… » est un roman policier qui se passe aujourd’hui à Beyrouth sur fond d’immondices et d’attentats de Daesh.

Suite à l’assassinat de deux ripoux et du fils d’un député, Thomas Glières, ancien limier de la police française, veuf éploré et jeune retraité, est appelé à l’aide par son ancien élève devenu depuis commandant de la judiciaire libanaise, Nicolas Naggiar.

L’enquête est une plongée dans l’univers glauque d’un pays de soleil, attachant au possible, mais qui a de plus en plus de mal à cacher sa décomposition.

Vous pouvez le commander chez votre libraire ou sur les sites en ligne…

http://livre.fnac.com/a10500734/Raphael-Toriel-Sous-les-cedres-les-ordures?omnsearchpos=2
http://www.decitre.fr/livre-pod/sous-les-cedres-les-ordures-9782322139668.html
https://www.amazon.fr/Sous-Cèdres-Ordures-Raphael-Toriel/dp/2322139661/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1489945278&sr=8-1&keywords=sous%20les%20c%C3%A8dres%2C%20les%20ordures

Détail du livre

  • Broché: 272 pages
  • Editeur : Books on Demand (13 mars 2017)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2322139661
  • ISBN-13: 978-2322139668
  • Dimensions du produit: 14,8 x 1,6 x 21 cm

Bonne Lecture!!!

Raphael

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Portable : 0033 632332364
Fax : 0033 450692189
Site Rana Raouda :
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Sites textes :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rapha%C3%ABl_Toriel
http://www.theatrotheque.com/web/fiches.php?option=moteur
http://www.leproscenium.com/ListePieceAuteur.php?IdAuteur=127
http://www.eatheatre.fr
Sites éditeurs :
http://www.editions-humanis.com/
http://www.revuephenicienne.com/
http://petit-theatre-de-vallieres.com/
http://www.abseditions.com/
http://www.lescygnes.fr/index.php?page=publications&cat=2
http://www.jacques-andre-editeur.eu/
http://www.bookelis.com/

(mars 2017)

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ECHOS DU PHALANSTERE

de

Marie Laure URBAIN

Quand la brutalité du réel percute, nous devons garder la tête haute. Art et création sont de précieux alliés. Nous, auteurs, un peu connus ou pas du tout, continuerons à essaimer, à bousculer, à divertir, à construire, à nourrir le feu de la vie.

Je vous propose “Echos du phalanstère”, mon premier roman publié aux éditions Edilivre. Une aventure en musique accompagnée de voix surnaturelles, l’histoire d’une renaissance.

N’hésitez pas à vous rendre sur le site Edilivre pour avoir plus d’informations. Découvrez sur YouTube la bande-annonce du roman afin d’avoir une idée de l’ambiance.

Marie-Laure Urbain (janvier 2015)

- Chaîne Editions Edilivre YouTube http://youtu.be/LcEI_nlaV1Y

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Denis CRESSENS:  Le Cartel du Ricminphy lauréat 2012  Prix Littèraire du
Lions-club

Pacifique Secret 2013                                        mon bouquin sur la Comm

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Joan OTT:son nouveau roman :

TRISOL gagnant du Concours UPblisher 2013, catégorie Science-Fiction

est disponible au format pdf pour la très modique somme de 3,99 Euros à l’adresse suivante : 

http://www.upblisher.com/ebook/ott/joan/trisol

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Denis Cressens:

PACIFIQUE SECRET, un avion s’y volatilise et…l’intrigue décolle …Bon Voyage !
denicres@free.fr

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Eric BEAUVILLAIN : dans la S.F…! « La Purulente »

Hop, mon « bouquin » SF est sorti, « longue nouvelle » de 68 pages qu’on trouve ici :

http://www.amazon.fr/Purulente-Eric-Beauvillain-ebook/dp/B00HP71LOK

et là :http://www.lulu.com/shop/eric-beauvillain/la-purulente/ebook/product-21385291.html

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Il est aussi des écrivains, qui n’écrivent pas pour le théâtre, il convient, vous en conviendrez de leur faire  une place dans cette rubrique:

Jean François GARCIA pour « De la Justice à l’Injustice:

Le mot de l’éditeur

DE LA JUSTICE À L’INJUSTICE de Jean-François Garcia n’est ni un pamphlet, ni une diatribe, ni une polémique contre la Justice en général mais une autobiographie qui, en son âme et conscience, a conduit l’auteur à décrire les arcanes d’un système humiliant et inhumain.

s i notre justice se veut équilibrée et respectueuse des procédures, n’ignorerait-elle pas, au nom de l’efficacité, l’analyse précise et objective des circonstances même si d’ailleurs, in fine, elle peut atténuer la faute, ou même, parfois justifier un acte qui peut au prime abord paraître répréhensible. C’est ici le cas !

L’auteur a été floué, trompé, méprisé et détruit par le dispositif judiciaire dans un Supplice de la goutte d’eau légalisé dont, voilà dix ans, l’affaire Outreau a été que L’infime partie visible de l’iceberg.

Depuis, rien n’a donc changé ! Si pour le citoyen la responsabilité se décline dans l’article 1382 du Code Civil qui dispose que « tout fait quelconque de l’homme qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer », les magistrats en sont, quant à eux, totalement exclus.

 Un magistrat ne devrait-il pas être responsable de ses actes dès lors qu’il commet L’irréparable contre la présomption d’innocence, la liberté d’aller et de venir ? La crise judiciaire ne pourrait-elle être évoquée au même titre que les crises Économique, énergétique, climatique, sociale ? Le débat reste d’actualité. Là est la vérité de ce livre afin d’informer chacun de nous des excès de pouvoir de la puissance publique, de son mépris et de son arrogance envers les citoyens.

La publication DE LA JUSTICE À L’INJUSTICE de Jean-François Garcias’inscrit dans la collection science humaine. Elle est un témoignage de notre temps bien dans la continuité de ceux des Editions Auteurs d’Aujourd’hui.

À lire et conseiller, nul n’est à l’abri d’une telle injustice…

Jacques Nain

Directeur de publication

www.editions2a.com

Le mot de l’auteur

Pourquoi ai-je pris l’option de choisir Les Editions Auteurs d’Aujourd’hui pour me publier ?

Je suis arrivé au terme du manuscrit… Il est devant moi… Une période de vie emplie d’interrogations… Pourquoi, comment ? Je rêve de publier mes écrits mis en page avec beaucoup d’émotion, un peu comme un film qui se déroulerait sous mon propre regard et dont je serais l’acteur.

Un matin, la décision est prise, je contacte plusieurs maisons d’éditions, notamment les Editions Auteurs d’Aujourd’hui, Ed2A, implantées dans le biterrois. Sur leur site, j’ai vu qu’ils donnaient la chance à de nouveaux auteurs.

Moins d’une semaine plus tard, je recevais déjà la réponse. Mon manuscrit était en cours de lecture ; l’avis de l’éditeur me serait rendu au plus tôt…

Une dizaine de jours passée, je réceptionnais un mail. Ed2A était intéressée par la publication de mon manuscrit. Je n’ai pas hésité une seule seconde, d’autant que mon ouvrage serait référencé auprès de tous les réseaux des libraires de l’Hexagone, à l’international et sur les sites marchands.  

Je ne pouvais qu’être heureux de la réactivité, de la considération et de l’écoute apportée par les Editions Auteurs d’Aujourd’hui à l’apprenti écrivain que j’étais !

Une relation d’échange s’est installée. Jamais je ne m’étais imaginé écrire un jour, et encore moins être publié. Les Editions Auteurs d’Aujourd’hui, dans leur souci de respecter tous les acteurs du livre, m’ont finalement montré que dans ce monde de brutes certaines valeurs existent, et surtout, ils m’ont permis de pouvoir partager avec vous ce vécu à travers mon livre .

Jean-François GARCIA

www.jf-garcia.fr

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Jean Jacques DUPUY @ 18:45
Enregistré dans art
Le Théâtre en question(s) ???

Posté le Mardi 1 novembre 2016

VOUS ÊTES QUI ?

VOUS FAITES QUOI ?

LE THEÂTRE EN QUESTION(S) VA PERMETTRE DE VOUS LES FAIRE CONNAÎTRE

Anonymes ou déjà connus, que ce soit leur loisir ou leur métier, des femmes et des hommes, auteurs, comédiens, metteurs en scène, ou tout simplement spectateurs, ils se consacrent occasionnellement ou fréquemment  à une passion qui leur est commune : Le théâtre.

Leurs motivations sont diverses, certaines se rejoignent et convergent, d’autres très éloignées.

Professionnels ou amateurs, ils ont accepté d’en parler et se sont livrés en acceptant de jouer avec moi au jeu de l’interview.

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AUJOURD’HUI 1er novembre 2016, c’est :

Jo Cassen
Poète, écrivain de théâtre, comédien, metteur en scène*
jo cassen
Qui a bien volontiers joué le jeu de mes questions et y apporter réponses.

 

1                  A quelle période de votre vie avez-vous eu envie d’être un membre actif du spectacle vivant ?

Difficile de répondre, surtout de répondre avec certitude et sincérité. L’envie, si envie il y eut, sans doute s’est dessinée lentement, imperceptiblement. Il s’agissait d’abord d’une évidence, pas d’une révélation. J’ai été bercé dans le théâtre, dans les effluves très particuliers de la scène et des coulisses d’un théâtre démontable, dans la vie quotidienne difficile, complexe mais si riche de curiosités, d’inventivité, de heurts et malheurs d’une famille de saltimbanques. Une vraie famille de saltimbanques, pas des « bobos » de théâtre courant le cachet ou l’allocation de Pôle emploi. Une famille de comédiens, papa, maman, mes sœurs, mon frère… une tribu de gens du voyage baguenaudant leur imaginaire avec roulottes, baraque, décors, costumes… et répertoire de ville en ville, de village en village pour venir porter un peu de fantaisie, de distraction, d’éveil à la chose culturelle…

Dans la France de mon jeune âge, les années cinquante (1950) et au début des années soixante, on ne parlait guère de décentralisation, encore moins de scènes nationales, et dans la jeunesse de mes parents, avant-guerre, encore moins. Alors nous, les théâtres ambulants ou théâtres démontables, tant oubliés, gommés, effacés de la chose théâtrale connue et reconnue aujourd’hui, nous étions les seuls acteurs de la « décentralisation », et la qualité des productions des grandes troupes  de cette époque révolue, Les Lamberty, les Ferranti, Lamarche, Berthier- Riga, Camp, Créteur, Plazer… J’en passe et les prie de m’en excuser, la qualité disais-je des productions, le talent et le respect du public des comédiens n’avaient rien à envier à ce qui se fait de mieux aujourd’hui.

L’envie… Elle est sans doute venue de là, de la nécessité de perpétrer, d’un l’absolu besoin de continuer à transmettre ce que j’avais reçu et pour témoigner, aussi, surtout. Mais, pour connaître ce qui est derrière le décor, les vaches maigres, la vache enragée et pour m’être frotté quelques années à l’intelligentsia parisianiste je me suis pris du besoin impérieux de redoubler de prudence…

Le monde officiel du théâtre, qu’il soit professionnel ou amateur, les « sachants » du théâtre n’ont jamais vu d’un bon œil, les tenants du théâtre forain. Et trop souvent hélas, les uns et les autres se figent sur postures ridicules.

 

2        Pourquoi vous présentez-vous comme écrivain de théâtre plutôt qu’auteur ? Quelle différence ?

Un accès de modestie peut-être ? Non.

Un auteur, pour ceux qui ont la foi, c’est Dieu, créateur du ciel et de la terre. C’est celle ou celui qui de rien créé un chef d’œuvre : Michel Ange, Rembrandt, Camille Claudel… Un auteur, c’est le papa qui a reçu ce pouvoir exceptionnel grâce à la maman de créer ce bout d’eux-mêmes ; ils sont tous les deux auteurs de nos jours. Pour le meilleur et pour le pire.

Un écrivain, à partir d’une idée rarement originale, parce que déjà  développée ailleurs, en d’autres temps, en d’autres lieux, sous d’autres plumes conçoit une intrigue, un plan, une histoire et met en œuvre des personnages… qui parfois, souvent lui échappent. Il agit en conscience, souvent besogneux, quelquefois talentueux, et si la Muse se manifeste après tout le travail, il arrive que l’on découvre un virtuose.

La circonstance d’être connu et reconnu, en cette matière comme en d’autres n’établit absolument pas la supériorité d’un talent, simplement la circonstance de s’être trouvé au bon endroit, au bon moment.

 

3        Le théâtre c’est quoi pour vous, un métier, une passion ? Les deux ? Une destinée ?

Un métier, assurément non.

D’un métier, on doit vivre et surtout si l’on créé une famille, vivre décemment. Je n’ai jamais voulu entrainer mes enfants dans les galères vécues enfant et j’ai eu l’immense bonheur d’être, très jeune, un papa comblé par trois beaux enfants, j’ai d’abord structuré ma vie familiale sur une base professionnelle solide. Ensuite, j’ai pensé théâtre, agi théâtre, sans me priver, mais après, après seulement.

 

Au début je suis comédien ; Un comédien formé à l’école du théâtre de mon papa. Cette école qui ne m’apprit jamais à tirer les sonnettes des producteurs, des chefs de castings, à quémander une audition ou un contrat pour acheter une demi-baguette, en revanche une école qui m’a transmis le goût du travail, l’exigence d’une diction impeccable, la recherche de l’impossible perfection, la cohabitation indispensable de l’art et de l’esthétique, et le respect : le respect de l’œuvre, le respect du public… Bien sûr j’ai côtoyé d’autres maitres, René Hiéronimus qui me fit découvrir Jean Racine… Jean Périmony ; Bien sûr qu’ils m’ont éclairé, instruit, guidé, surtout, ils m’ont montré ce qu’il ne faut pas faire.

Je suis comédien pour ce spectateur idéal, celui qui sait, qui comprend, s’interroge, apprécie… Et s’il est seul, ce pauvre spectateur, au milieu d’un pseudo public, formaté, lobotomisé, c’est pour lui que je joue, les autres m’indiffèrent. Tant pis pour eux s’ils préfèrent l’insipide.

C’est tout naturellement que j’ai approché la mise en scène. Une continuation de mon itinéraire de comédien, mais aussi, le besoin de découvrir d’autres textes, d’autres univers, de m’enrichir de l’échange et de contribuer aussi à faire découvrir des plumes peu ou pas connues, ou surtout peu jouées, surtout en province.

L’écriture… L’écriture poétique, j’ai toujours aimé écrire, inventer, raconter, laisser vagabonder ma pensée, aujourd’hui, j’ai mal au monde… Le monde déconne, le monde est fou et rien ne semble affecter Madame et Monsieur tout-le-monde qui campent sur leur quant-à-soi, qui défendent bec et ongles quelques pauvres avantages acquis et qui surtout, ne veulent pas voir, ne veulent pas savoir et surtout ne veulent pas Agir…Aujourd’hui, j’ai besoin de crier, de hurler, de condamner les silences, l’inertie, la lâcheté ; J’ai besoin de remonter au combat comme à dix-huit ans, comme à trente ans. Je suis complètement con, je veux réveiller des dormeurs qui ne veulent pas sortir de leur paisible torpeur. C’est stupide.

L’écriture théâtrale… C’est autre chose. Un événement d’abord. La disparition de mon papa. Lorsqu’il nous a quittés, j’ai ressenti le besoin de lui parler, de lui dire tout ce qu’il avait été pour moi. Ce que je ne lui avais pas dit. Il avait toujours été un taiseux, et j’ai longtemps pris sa réserve, ses silences pour de l’indifférence, j’en ai souffert. J’ai écrit un texte… une nouvelle, des mémoires, peu importe… « SALTIMBANQUE ». Ce texte a été primé au concours littéraire de la Renaissance française en 2006 et j’ai voulu porter ce texte à la scène… Nathalie Cuisset, ma comédienne d’épouse l’a mis en scène et j’ai joué en novembre 2009, dans le cadre de la programmation culturelle de la Ville de Feignies (Nord), scène associée à la Scène Nationale Maubeuge-Mons.… Presque naturellement, j’ai continué à écrire, pour mes élèves d’atelier-théâtre, enfants et ados,  d’abord, adultes, ensuite… Et le virus m’a contaminé. Alors j’écris.

Mais, je ne ressens pas de plaisir à écrire pour le « boulevard » comme on dit ; je ne sais, si je le sais, qu’écrire parce que quelque chose me choque, m’interpelle, me questionne… Alzheimer (Et les cigales se sont tues), le don d’organes (Le don d’Etienne), l’Exclusion, l’Indifférence (Un deux trois Soleil, Un poète dans la rue, Deux millions, Le Chariot et la cloche…), la pédophilie et l’ambigüité de l’Eglise à cet égard (Hélios 888), la fabulation ou le mensonge d’état (Youri Tallo), l’hypocrisie, l’adultère…

Alors le théâtre, une passion, oui bien sûr, même assez dévastatrice, une destinée… Peut-être, sans doute, tout est écrit, je ne sais pas. Je ne crois pas au hasard.

 4        Alors, puisque vous êtes aussi comédien, quel rôle vous colle le plus à la peau ?

C’est difficile à dire parce que chaque aventure théâtrale est une immersion totale. Je ne sais pas faire semblant. Je ne veux pas faire semblant. Je ne conçois pas l’Art du comédien comme la simple mise en œuvre d’une technique, aussi élaborée et maîtrisée soit-elle.

Alors, je dirais… Julien Terreneuve de « Dissolution d’un Ectoplasme » de Denis Marulaz, pour la force, la faiblesse, l’humanité, le regard, la souffrance, le désespoir, toute la palette d’émotions, de douleurs de cet homme brisé, brisé par ses pairs…brisé par ceux qui se sont arrogé le droit de lui interdire d’exister… L’œuvre fleuve de Denis Marulaz a été pour moi un authentique bouleversement ;

Et pour d’autres raisons, Hugo dans « Les Muses Orphelines » de Marc-Michel Bouchard, un vertigineux voyage au tréfonds de l’âme humaine ; ou encore « L’Enseigneur » de Jean Pierre Dopagne.

Je ne veux pas être nostalgique. Ce qui est passé appartient au passé. Et Je ne veux en garder que le bon côté ; je préfère regarder demain et penser plutôt à ce metteur en scène qui m’offrira « le rôle » : Alceste, peut-être, ou un écrivain de théâtre d’aujourd’hui, vivant et regardant son monde au fond des yeux : Eric Emmanuel Schmitt : M. Ibrahim et les fleurs du Coran…

Ce ne sont pas œuvres qui manquent, c’est le goût et le talent du décideur, le metteur en scène, le producteur.

 

5        Si vous deviez jouer sur scène avec un professionnel (très) connu, (homme ou femme), ce serait avec : Josiane Balasko, André Dussollier, Jacques Weber, Amanda Lear… Tous ? Aucun d’eux ? Pourquoi ? ;

Sans l’ombre d’une hésitation : Jeanne Moreau. Madame Jeanne Moreau.

Où elle veut, quand elle veut, ce qu’elle veut.

J’en ai rêvé… Avec l’âge, je rêve moins, mais…

Une immense artiste, une comédienne d’une richesse tellement rare.

Et une Dame. La Dame.

 

Que voulez-vous que je vous dise de plus ?

On ne demande pas au soleil pourquoi il brille.

 

6        Alors puisque vous êtes poète, écrivain de théâtre, comédien, metteur en scène ; Quel rôle vous colle le plus à la peau ?

Assurément, pour l’impérieuse nécessité, le besoin vital, écrire, écrire en poésie. En poésie classique ou libre, en prose, écrire pour le théâtre, parce que le THEATRE, c’est la vie de la cité.

Maintenant, si l’on accorde au comédien, ce privilège de savoir s’exprimer, d’avoir une diction correcte, de la soigner sans tomber dans le maniérisme ou l’affectation, de disposer dit-on d’un certain charisme, alors, peut-être, pour l’autre, peut-être pourrait-on dire : Le Comédien.

Entre les deux mon cœur balance.

J’ai adoré et j’adore écrire et jouer. Mais, je « prends mon pied » magistral quand je mets en scène et que par la grâce de je ne sais qui, des comédiens, du hasard, du texte de l’auteur, se produit ce truc bizarre sur scène qui me laisse pantois, de bonheur, de plénitude, d’amour. Et l’après… Difficile. Difficile de sortir du rêve.

Merci à JO CASSEN de s’être livré sans détour(s) et non sans une certaine émotion à l’ interview.

*www.jocassen.com
www.theatredeletincelle.com 

Membre de :

  • SPF (Société des Poètes français)
  • SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques) 
  • EAT (Ecrivains Associés du Théâtre)
  • ANRAT (Association Nationale de Recherche et d’Action Théâtrale)

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Aujourd’hui, c’est Francis POULET – auteur dramatique- qui a bien voulu se livrer à nos indiscrétions. Il est certes, auteur dramatique, mais passionné de musique – musicien lui même- (il,  m’a-t-il avoué , hors interview, être un fan absolu depuis toujours des STONES !)

 

1)      Francis  POULET, vous êtes dites vous, auteur dramatique, vous avez du pour cela avoir un parcours qui vous a permis d’en arriver à cela, on ne devient pas auteur comme cela ?

Au départ, j’étais musicien au sein d’un orchestre de bal, puis avec 4 camarades musiciens, nous avons créé le groupe progressif et théâtral « MONA LISA ».  5 disques entre 1972 & 79. C’est en 1977 que j’ai intégré une troupe de théâtre amateurs près de Meung sur Loire (45). Là, pendant près de 30 ans, nous avons donné 4 représentations chaque années.

2)      Et l’écriture qui fait de vous aujourd’hui un auteur ?

En 1977, j’ai intégré une troupe d’amateurs, la « Compagnie Uxelloise », avec laquelle nous avons donné 4 représentations par an pendant plus de 30 ans. Mais en 1978, j’ai proposé mes écrits (des comédies de boulevard) d’abord au Théâtre Populaire Familial, puis ensuite à « Art et Comédie », chez qui je suis toujours. Dans les années 90, j’ai été l’un des auteurs les plus joués par les troupes amateurs, en France, mais aussi un peu en Suisse, un peu en Belgique, en Allemagne et au Canada. Mais cela ne m’a pas empêché de continuer la musique et d’écrire pour ce que l’on nomme le théâtre musical.

3)      Toutes vos pièces sont éditées ?

Non. Pendant un bon moment, je faisais éditer une pièce par saison, mais celles qui ne sont pas éditées, on les trouve sur le site « Le proscénium », à moins qu’elles ne restent dans un tiroir en attendant l’occasion

4)      Assistez- vous de temps à autres à la représentation d’un de vos textes ?

Oui, chaque fois que je le peux, j’adore me rendre à la représentation de l’une de mes 50 pièces. Je suis toujours bien reçu et ce qui m’amuse c’est de voir l’étonnement des spectateurs et même des metteurs en scène qui pensent que je suis décédé ou alors trop âgé pour me déplacer (rires)

5)      Que pensez vous du théâtre que l’on dit « amateur » ?

Mon plus grand regret, je dirai même le plus vif, c’est de voir le théâtre amateur, continuer à rester l’enfant pauvre et délaissé du théâtre. Alors que le vrai théâtre, ne se joue pas uniquement à Paris, mais dans toute la France et surtout celle que l’on dit « profonde ». Mon grand plaisir c’est d’assister par exemple à une soirée théâtrale dans une commune un peu perdue en province, avec des pièces où l’on peut assister à des spectacles joués en leur temps, par exemple par Jean Lefèvre, Jacqueline Maillan, Bernard Menez, que beaucoup de spectateurs, n’ont jamais vus en chair et en os. La vraie vie quoi !

MERCI Francis de vous être prêté à cet interview.

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Jean Jacques DUPUY @ 18:45
Enregistré dans art
ENTRE NOUS (Vos mails)

Posté le Dimanche 11 octobre 2015

La comédienne Elisabeth POTIER:

Bonjour Jean-Jacques, en mon nom , la compagnie Théâtre du Nonde vous remercie infiniment d’avoir bien voulu nous faire apparaitre dans la rubrique “Actualités” de votre blog. (que je ne vais manquer de consulter régulièrement.)
Au plaisir de vous rencontrer,

Je vous souhaite également une riche et belle saison théâtrale.
Bien cordialement,

Elisabeth Potier

octobre 2015

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L’auteur Jean Pierre DURU:

Bonjour Jean Jacques,

J’espère que tout va pour le mieux pour vous dans ce monde cruel. Je ne sais si cela peut intéresser quelqu’un, mais je fais comme d’autres je vous informe de mon actualité pour la faire connaître sur votre blog. Cette année ce sont 15 de mes pièces pour la jeunesse qui seront jouées (cf en pièce jointe)  faisant l’objet de près de 50 représentations. Je préfèrerais que mes pièces pour adultes me soient demandés, (ce sont des sketchs qui me sont demandés) mais c’est ainsi. Je risque d’être considéré comme un auteur pour les jeunes… Que voulez vous, il faut se dire que  ça va me donner un coup de d’jeune. Deux de mes pièces (pour la jeunesse) doivent être éditées (une aux éditions les mandarines (après madame Fétat) et une chez “Art et Comédie”) Savez vous qu’ils m’ont dit être intéressés pour les publier en juillet dernier et elles risquent de sortir… dans 2 mois voire à  la rentrée pour “Art et Comédie”. On peut toujours attendre le bon vouloir de ces Messieurs dames les éditeurs. Bien sûr si vosu ête un auteur connu et reconnu ou si vsous évez été jué en off à Avignon, ça va plus vite…Désenchantement de l’auteur obscur.

Voilà. Mon actualité se trouve sur mon site : http://www.theatre-duru.fr

Merci d’être un passeur entre auteur, acteur et metteur en scène et faites moi part de votre actualité.

Bien cordialement.

Jean-Pierre DURU

18 mars 2014

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La compagnie « Le MIROIR AUX ALLOUETTES( 37) :

2013 fût une belle année pour la Compagnie « Le Miroir aux Alouettes »,

plusieurs créations ont vu le jour et ont remporté un beau succès.

Joyeuses fêtes et à l’année prochaine pour de nouvelles réalisations!
Cie le miroir aux alouettes

Juliette Krier

Chargée de diffusion et de communication

06 50 02 93 63

 

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De Stéphane TITECA m’a crit:

Jean jacques,

Merci pour ton travail et ton esprit qui parfaitement l’esprit que je défends pour le théâtre : entraide partage solidarité. ça fait plusieurs fois que je pense te donner de l’info mais que je ne prends pas le temps

je suis en tournée tout décembre et je n’ai pas vraiment le temps mais ça serait bien qu’on prenne un temps un jour…relance moi un peu plus tard pour que je te files des infos en attendant si tu veux jeter un œil a mon site

www.pieces-theatre.com

et celle de ma cie  www.titecompagnie.fr

amicalement le 07 décembre 2013

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Denis CRESSENS, auteur, romancier m’a écrit: 

Bonjour Jean Jacques,

Vrai que votre blog contribue à faire connaitre de petits auteurs qui n’ont pas l’audience des médias spécialisés ceux ci se contentant trop souvent de servir une caste…vrai pour le théâtre comme pour le livre en général http://leplus.nouvelobs.com/contribution/844249-.html  Je n’ose parler des critiques patentés ,il y aurait tant à dire qu’il vaut mieux en sourire….Quant à être édité ,à part un égo développé , personnellement je préféré être joué (trop peu mais bon!) : plusieurs exemples d’auteurs qui une fois une œuvre éditée ne l’ont plus vue jouée…c’est ainsi!

Donc merci pour votre initiative qui fête donc ces 5 ans. C’est l’âge qu’une entreprise doit franchir pour survivre et espérer longévité…ce que je souhaite à votre blog ….Sauf inspiration accélérée Je n’ai pas de texte qui ‘sortira’ avant fin d’année mais par contre j’ai mon texte fétiche : salué par la critique de la FNCTA en 2010,versé à leur catalogue… puis lu par des comédiens à Avignon 2011…mais toujours pas joué…. A cet égard il correspond au centenaire 14/18   alors si un coup de pouce….

2014  année du Centenaire 14/18   pourquoi ne pas jouer  » MORT Pour !  »   1F-2H ou 3H ;décor sobre (un vieux banc et de la lumière)   Un poilu de 14/18, un soldat du débarquement de 1944, une victime de la crise économique actuelle, un casque bleu….se rencontrent dans l’au-delà, département Mort pour…..Ils nous regardent, eux qui ont été sacrifiés pour des raisons pas toujours aussi nobles que feint de le croire la bonne société……utopisme pacifique dérangeant….à chacun de voir….. Pièce dédicacée «  au sacrifice de tous ceux sacrifiés par ceux qui en sacrifient d’autres sans se sacrifier eux-mêmes…… »
La chanson de Craonne sera un excellent fond musical http://www.dailymotion.com/video/x30dzv_chanson-de-craonne_events

https://sites.google.com/site/lespiecesdetheatreajouerded/home

Merci  et bonne fin d’année

amitiés   D’

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Joël CONTIVAL, auteur, comédien, conteur, metteur en scène, formateur… m’a écrit:

Bonjour Jean-Jacques

Merci beaucoup de cette initiative. Je ne manquerai pas de te faire parvenir l’une de mes dernières pièces.
M’occupant d’ateliers d’enfants, ados, adultes, j’ai pas mal de textes à pondre chaque année + commandes. (une petite image qui résume mes pièces en cours de réalisation) Je ferai des choix, pas t’inonder d’infos !
Je vais de ce pas mettre le lien de ton site sur ma page « liens favoris » As-tu une page facebook ? J’y suis.
à très bientôt donc, (Pas moi, mais je suis sur Linkedin)
Bien amicalement
Joël – le 7 décembre 2013-

Joël Contival – Comédien, conteur, metteur en scène, formateur, auteur.
http://www.joel-contival.com
http://www.etgso.com (Écritures Théâtrales Grand Sud Ouest)

Claudine Cop – Artiste peintre.
http://www.claudinecop.com

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Isabelle OHEIX (Auteure) écrit:

Bonjour cher « collègue » 

Je vous remercie sincèrement pour vos mails et vous félicite pour votre blog et votre démarche totalement altruiste. 

C’est tellement peu fréquent de nos jours que cela mérite d’être souligné ! 

J’avoue n’avoir jamais osé vous contacter jusqu’ici parce que, autant le dire franchement : je suis une « quiche » en communication. 

Certains auteurs savent très bien utiliser tous les moyens mis à leur disposition pour promouvoir leur travail, ce n’est malheureusement pas mon cas. 

Je me contente de mettre mes textes en ligne sur théâtrothèque et Proscenium et d’avoir un mari doué en informatique qui m’a créé un site : http://isabelle.oheix.free.fr/ et le met à jour régulièrement. 

Malgré le peu de publicité faite autour de mes textes, j’ai la chance d’être pas mal jouée et j’en suis la première surprise. 

J’ai une énorme tendresse pour le site Proscenium qui m’a permis de participer aux collectifs, de faire de belles rencontres, et d’échanger avec d’autres auteurs tels qu’Eric Beauvillain et Pascal Martin. 

Nous avons d’ailleurs écrit ensemble 2 trilogies en vers totalement loufoques et décalées et nous sommes rebaptisés pour la circonstance : « le triumvirat des rimailleurs » 

Voilà, je tenais simplement à vous dire ceci : Si je n’ai pas répondu à vos appels, ce n’est pas parce qu’ils me laissent indifférente ou que j’estime pouvoir me passer de votre blog pour assurer ma promotion.

Je ne suis simplement pas très à l’aise dès qu’il s’agit de parler de moi ou de mon travail. 

Mais soyez assuré que je suis admirative de votre démarche et que j’apprécie énormément les échanges entre auteurs.

Merci à vous et encore bravo pour ce que vous faites. 

Bien cordialement.

Isabelle Oheix.

08/12/2013

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Jean Jacques DUPUY @ 18:45
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Le Blog du Théâtre de Jean Jacques DUPUY

Posté le Mercredi 4 mars 2015

jj ephémère

Le Blog du Théâtre de Jean Jacques DUPUY

 

http://jeanjacquesdupuy.unblog.fr/  et aussi sur linkedin  fr.linkedin.com/pub/jean-jacques-dupuy/53/313/134

Merci de vos contributions à l’alimentation du blog par vos apports et de votre fidélité à celui-ci, par vos consultations.

Jean Jacques Dupuy

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Jean Jacques DUPUY @ 18:45
Enregistré dans art
PRE…TEXTE(S) A JOUER

Posté le Mercredi 29 août 2012

Envie de jouer ? Je vous offre un texte libre de droits. Les amateurs pourront s’initier au jeu des comédiens. Les compagnies, l’utiliser comme exercice.

Le premier est un sketch qui a été écris en 2004 . Bonne lecture et bon jeu !!!

 

PRE...TEXTE(S) A JOUER doc crisedenerfs.doc 

Ce second texte est un conte, qui peut s’inscrire dans le cadre d’un spectacle à thème.

fichier pdf LA PLANETE ROSE blog

Jean Jacques DUPUY @ 18:45
Enregistré dans art
RECUEIL DE TEXTES (COLLECTIFS)

Posté le Lundi 25 juin 2012

Pascal MARTIN du site d’édition en ligne « LE PROSCENIUM » nous indique en date du 24/06/2012:

Bonjour ,

Le recueil Ott’s Eleven intitulé ‘Dites-le avec des fleurs’ est le premier à être complet. Les 11 textes sont publiés ici :
http://www.leproscenium.com/Detail.php?IdPiece=12240
Bravo aux 11 contributeurs.
Et bonne lecture à tout le monde.

J’en profite pour vous rappeler que l’appel à textes ‘Tu veux mes photos’ se termine dans une semaine. Il n’est pas trop tard pour rejoindre les 8 auteurs qui ont contribué.

Cordialement

Pascal MARTIN
Webmestre du site http://www.leproscenium.com
courriel : contact@leproscenium.com

Jean Jacques DUPUY @ 18:45
Enregistré dans art
MES LIENS: LE PROSCENIUM -

Posté le Mercredi 22 septembre 2010

Le site « le  proscenium » a été créé en septembre 2002.

L’idée: « L’union fait la force ». Le site d’un auteur seul (inconnu le plus souvent) n’attirera pas beaucoup de visiteurs, mais un site offrant  plusieurs centaines de textes, provenant de plusieurs dizaines d’auteurs différents deviendra une bibliothèque pour les troupes professionnelles ou d’amateurs.

« Le Proscenium » propose un outil de recherche basé sur les caractéristiques des textes définis par les auteurs eux mêmes.

Une recherche plus rapide peut être effectuée: par auteurs (exemple: lettre « D » DUPUY Jean Jacques…), par thèmes (exemple: L’amour…), par genres (exemple: Comédie…)

Mes textes publiés  – par thèmes – (à ce jour) sur « le Proscenium »:

A la ville comme à la scène Théâtre
Connu…Vu…Su ! Mémoire
Dis-moi que tu m’aimes ! !(chez ABS Edition) Amour
Couple
Façons de parler Langage
Le travail du chapeau Folie
Les meubles Tranches de vie
Lune et… l’autre De la scène à la Lune
Difficulté de communication
Mortelle Saint Vincent Enigme
Personne ne m’aime! Désamour
Que le Diable t’emporte ! Couple
Enfer
Querelles
Trop fait de la qualité Monde de l’entreprise
Un si joli mois de mai! Famille

A découvrir sur « le proscenium »:

Mon dernier texte publié (extrait) en décembre 2008: « Que le Diable t’emporte !  » Comédie en 4 actes - 3 femmes - 2 hommes- durée 80 minutes 

Les statistiques mensuelles individuelles permettent à chaque auteur de connaître pour chacun de ses textes publiés sur le site « le Proscenium », le nombre de téléchargements effectués mensuellement.

L’ensemble de mes textes a fait l’objet de 2985 téléchargements en 2008.

Afin d’être plus complètement informés, les visiteurs peuvent s’abonner à la lettre mensuelle d’information.

Le webmaster du site est Pascal MARTIN - comédien, auteur et fondateur du site -

 

Jean Jacques DUPUY @ 18:45
Enregistré dans art
MES LIENS: Michel Bonnargent

Posté le Jeudi 16 septembre 2010

 Michel B

 

Michel, je le connais depuis longtemps, depuis des années, mais bizarrement, nous sommes amis depuis peu de temps. C’est aussi à cette époque qu’à commencé notre collaboration (modeste pour ma part) artistique. Car Michel, est un véritable artiste, auteur – compositeur – interprète, c’est aussi un motard, un vrai, en cuir et tout…Et puis c’est un expert (je n’ai pas peur des mots) en informatique. C’est d’ailleurs très énervant de le voir trouver une solution en deux minutes à un problème que vous tentez de résoudre depuis des heures, voire plus…

J’ai beaucoup d’admiration pour ce qu’il fait, j’ai eu envie de lui dire, mais comme je suis un garçon pudique, je me suis contenté, il y a un an de cela de lui écrire ces quelques lignes.

NOS DIFFERENCES ! 

Je parle, tu ressens.

Je représente, tu es. 

Je parle de l’amitié, tu vis des relations. 

Tu versifies, je fais des rimes. 

Tu verses des larmes, je parle de pleurs. 

Tu sais dire « je t’aime », je parle de l’amour. 

Tu composes des chansons, j’écris des textes. 

Tu évoques le regard, je décris les yeux. 

Je parle de la vie, toi tu la vis. 

C’est avec l’esprit que je dis des mots. 

Avec ton cœur tu exprimes des sentiments. 

Au cirque, tu ferais ton numéro, 

Moi je saurais  tout juste le présenter. 

Tu partages tes rêves avec passion, 

J’erre dans la vie, en me regardant le nombril. 

Tu as encore des illusions, je n’ai plus de certitudes.  

 

Ce n’était pas basse flatterie de ma part, vous pourrez en juger en écoutant ses chansons, celles dont je suis l’auteur et celles dont il est auteur-compositeur. Michel a plusieurs albums à son actif. Vous les découvrirez sur son site:

 

http://michel.bonnargent.free.fr/  

Mais aussi sur youtube, akamusic…

 A consulter également le site de Eve de Laudec  qui se présente ainsi:

 

Qui suis-je?
Peut-être mauvaise graine, rebelle engraissée de rêves fous et d’écriture, d’aventure et de lectures, plongée enfant dans la musique théâtrale, humant les volutes de la poésie
Je suis une éternelle amoureuse cisaillée en points de suspension, oscillant entre mes pôles.

Après une longue vie erratique, en Afrique ou ailleurs, à construire ma vie de femme et de mère, avec mon petit baise-en-ville scolaire et mes malles d’expériences, je reviens à mon essentiel, et plante ici ma plume.
Entre autres écrilises, je compose des poésies, nouvelles, chroniques et des paroles de chansons.

Eprise d’absolu et sans langue de bois, je jette un regard humoristique-amer sur moi-même et les autres.
Détourneuse de mots, je joue de leur en-vers avec fougue et tendresse et les accroche à mon fil à limbes.
Je brode pour vous un monde imaginaire et poétique. L’écriture est ma respiration.

www.evedelaudec.fr

Jean Jacques DUPUY @ 18:45
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